Pâte à crêpes végétale et parfaite

J’ai pas encore trouvé, je vous l’avoue.

MAIS je vais vous expliquer pourquoi.

Depuis des années, je fais ma pâte à crêpes ainsi :

  • 6oeufs
  • 500gr de farine
  • 1 litre de lait

C’est la recette ancestrale de la crêpière familiale Tefal et elle est super. Pas de repos (à peine, juste le temps de faire remonter les grumeaux pour les atomiser au mixer), pas de levure, de bière, de sucre… Nada ! Des oeufs, de la farine, du lait.

Depuis mon adolescence et mes expériences de babysitting, je fais aussi des crêpes sans oeuf, puisque lorsqu’on promet des crêpes à deux gamins de 8ans et qu’on ne sais du tout où leur mère planque les oeufs, on fait sans. Certaines fois, c’était même sans lait, donc juste de la farine et de l’eau (ce qui donne une superbe recette de crêpes-mongolfière à la Gaston mais qui a l’avantage de bien amuser les-dits enfants et de pas être trop dégueu sous la montagne de nutella qu’ils y ajoutaient)

Bref, la pâte à crêpes végétale, j’en fait depuis un moment : 500g de farine et 1 litre de lait de soja (parce que bon, les crêpes à l’eau, c’est pas aussi bon et puis le lait de vache…).

Mais voilà, comme les 3 poêles se détéflonisaient à outrance, nous les avons virés pour les remplacer par 2 nouvelles poêles sans revêtement : une belle sauteuse en inox et un magnifique poêle en fer. La sauteuse en inox pour les crêpes, on oublie. Mais j’ai lu partout que les crêpes dans la poêle en fer, c’est un régal, ça glisse tout seul, c’est magique.

Ma poêle en fer est bien culottée, elle est noire maintenant, et en effet, ma première tentative (un jour de grand désespoir où l’homme était malade, où les enfants avaient faim et où j’avais la flemme de faire le repas prévu…) les crêpes se décollaient sans problème, même mieux que sur les deux autres crêpières (une téflon et une céramique). Un rêve !

Puis lors de mes essais suivant, la cata ! Cela refusait de se décollait, les crêpes cramaient à l’extérieur, n’étaient pas cuites dedans… Et après de longues semaines d’essais, j’ai fini par en venir au problème : ma pâte à crêpes sans oeuf ne convient pas à une poêle en fer. Même en huilant entre chaque crêpe, même en mettant de l’huile, du sucre, de la compote dans la pâte. Rien à faire !

Par contre, celle avec des oeufs… Le rêve !

Voilà, sans être une vegan ultra-rigoriste (par exemple, je mange les haricots du cassoulet de mes enfants parce que bon, c’est déjà la galère de faire la bouffe alors faire 2 plats différents, non !), lorsqu’arrive la fin du mois, les 10 oeufs bio achetés le 1er sont déjà partis !  Du coup, il me fallait trouver un moyen pour faire une pâte à crêpes SANS oeuf et qui ne colle pas dans ma belle poêle (parce que je n’ai pas encore viré les crêpières, mais j’aimerai bien m’en débarasser quand même)

Du coup, j’ai réfléchi un peu.

La poêle en fer fonctionne avec le principe de la réaction de Maillard : elle chauffe, cuit les protéines qui forment une belle croûte de protection (celle qui donne le cancer, car pleine d’acrylamide surtout sur les produits végétaux, hihi, téflon ou acrylamide : peste ou choléra ?) qui, lorsqu’elle est bien formée, permet à l’ingrédient de se décoller de la poêle sans aucun effort. C’est pour ça qu’au début, le steak, il colle puis que d’un coup, il se détache tout seul (y parait, j’ai jamais cuit de steak dedans).

Bref, c’est simple, sans oeuf, ma pâte à crêpes manque de protéines (ah ben oui, on te l’avait dit qu’en devenant végétarien, on manquait de protéines !).

J’ai donc fait quelques essais avec ce que j’avais sous la main : au premier essai, j’ai mis un peu de farine de pois-chiche. Pas assez sans doute, ça a collé un peu quand même.

Au deuxième essai, j’ai mis plus de farine de pois-chiche ET une cuillère à soupe de gluten (pour un gros bol de pâte à crêpes). Et ben, là, miracle, ça se décollait tout seul. Pas encore le rêve, mais c’est déjà ça.

Voilà donc pour ceux-ceusses qui cherchent la recette de pâte à crêpes vegan parfaites pour les poêles en fer : il faut y ajouter des ingrédients riches en protéines.

A vous de voir :

  • Soit de la farine de pois-chiche (inconvénient, si tu mets le « bon » dosage pour que ça se décolle, ta crêpe a un goût de pois chiche…)
  • Du gluten pur (si t’es un vegan sans gluten, ben tant pis pour toi, voilà !)
  • de la farine de lupin (il y a plus de protéines que dans celle de pois-chiche, mais c’est cher, j’en ai pas et j’ai peur que ça ajoute un goût bizarre)
  • du tofu soyeux ? (y’a des protéines dans le tofu, nan ?)
  • des oeufs (hahaha, pas vegan ça) c’est quand même le plus facile et ça donne un meilleur résultat que le gluten/pois chiche/truc bizarrre, parce que même avec le gluten ma pâte à crêpes vegan dans ma poêle en fer, c’est quand même moins le rêve que celle avec des oeufs.

Sinon, pour ceux-ceusses qui ne savent pas par quoi remplacer le jambon dans les crêpes : des carottes fraîchement râpées à 4mm, natures comme ça, sans sauce, ça fait super bien illusion je trouve. (Essayez, je vous assure que c’est super)

Bonne chandeleur à vous !

Obsolescence programmée

Il n’y avait pas une loi contre ça ?

Le grille-pain

Mon grille-pain est un grille-pain du genre basique : pas de système qui fait « sauter » le pain, pas d’interrupteur, tu le branches, il grille tant que tu ne le débranche pas. C’est le même grille-pain qu’il y avait chez mes grands-parents pendant les vacances et que j’ai toujours vu depuis toute petite. Celui-là avait bien plus de trente ans (40 ? 50 ? qui sait, c’était une antiquité ce truc). Du coup, quand je me suis installée, j’ai pris le même : l’aspect neuf en plus, l’amiante en moins.

Il a bien 15 ans maintenant. Enfin, il avait… Un peu avant Noël, il a rendu l’âme.

Vous me direz 15ans pour un grille-pain, c’est une belle vie ! Ouais, ok, mais quand même, je vous dis, le truc c’est un truc basique. Du coup, lorsqu’il a cessé de fonctionner (enfin de chauffer, c’était la chose qu’il faisait), on l’a démonté et on a trouvé ce qui ne marchait plus. C’était la résistance (le seul truc qui pouvait se casser en fait), dont le filament de métal s’était coupé. Du coup, on a voulu la remplacer parce que je vous dis, c’est HYPER FACILE à réparer ! Hop, en route pour Darty pour commander la fameuse résistance à changer. En faisant la queue au service après-vente, j’en ai profité pour aller voir le prix du grille-pain en rayon. Ce n’est plus tout à fait le même, maintenant, il y a un interrupteur (du coup, tu peux le laisser brancher en permanence… mais ça fait un truc de plus qui peut « lâcher » et surtout, il n’est pas automatique donc ça ne change pas le fait que si tu l’oublies, ton pain se transforme en bout de charbon alertant tout l’étage que tes talents culinaires dégagent beaucoup de fumée.) Bref, je regarde le prix : 29,90€.

Au service après-vente arrive enfin notre tour : la pièce est à 25€, plus 6€ de frais de port…. total 31€.

31€ juste pour la résistance à revisser dans ton vieux grille-pain (qui est le même que celui en rayon, hein, juste qu’il n’a pas d’interrupteur)

29,90€ pour le grille-pain COMPLET ! On marche sur la tête, et quand on fait la remarque au vendeur, il nous dit « Ben oui, mais ce sont les prix du fabricant… »

Voilà de quoi décourager la réparation. Bref, mon grille-pain est parti à la déchetterie (voilà, alors qu’il n’y avait qu’une seule pièce à changer) et on n’en a pas acheté de nouveau. Depuis, on fait griller notre pain au four : ça a les mêmes inconvénients que mon vieux grille-pain (si tu l’oublies, l’alarme incendie se met en route) mais ça prend moins de place dans mon placard.

La Cocotte Minute

Il y a deux ou trois « outils » que je trouve indispensable en cuisine et que je me suis empressée d’acheter lorsque je me suis installée dans mon chez moi, il y a un peu plus de quinze ans : le grille-pain dont je vous ai parlé et, entre autres, la cocotte-minute. La première a été remplacé au bout de 5ans car devenue trop petite, j’ai craqué pour une plus grande et plus « technique ».  11ans donc que je l’ai. Ma belle cocotte minute dont les 3 points faibles sont : le joint (que nous avons changé 2 fois en 11ans), la poignée pliante qui refuse de rester dépliée (nous ne l’avons pas changée même si elle n’est pas chère à racheter car ça ne gène pas le fonctionnement du bazar) et… le minuteur.

AAAAAAhhh ! Le minuteur. En gros, c’est un truc électronique qui compte le temps pour toi : il bipe une première fois pour te dire « la pression est bonne, tu peux baisser le feu » et une deuxième fois pour te dire « c’est bon, c’est cuit ». Le truc indispensable, si, comme moi, tu as tendance à oublier que tu as mis un truc à cuire… (cf le grille-pain ci-dessus)

Le minuteur de ma cocotte est une truc en plastique qui ne passe pas à l’eau (attention, hein !) et qui a un léger petit défaut de conception qui n’a jamais été corrigé depuis que j’ai cette cocotte : l’un de ses pas de vis est fragile. En 10ans, nous en avons changé 4 fois et toujours à cause du MÊME problème : l’un des pas de vis en plastique se casse, le bidule n’est plus fermé correctement, la vapeur se faufile à l’intérieur et après des mois, le tout fini par rouiller et ne plus fonctionner. Le plus dingue, c’est que la pile à l’intérieur n’a jamais eu le temps de s’épuiser ! On a toujours dû remplacer le minuteur AVANT d’avoir à en changer la pile. Et en 10ans, le fabricant n’a jamais réparé ce problème… Une vingtaine d’euros à chaque fois (soit là, vu que bientôt il nous lâchera de nouveau), au total le prix de la cocotte neuve… hé ouais. (après, on peut se servir de la cocotte sans, mais je suis une vraie tête en l’air en cuisine)

La machine à pain

La machine à pain est, chez nous, devenue un indispensable : elle sert tous les 2 jours, voire tous les jours pendant les vacances. Nous descendons bien 15kg de farine par mois en pain. On l’a bien rentabilisée, on a calculé que c’était beaucoup plus rentable que d’acheter du pain et comme on n’aime pas trop la croûte, ben c’est génial !

Depuis deux ans (depuis que notre machine à laver nous a lâché en fait, c’était en même temps, juste avant Noël, il doit y avoir des mauvaises ondes chez nous à cette époque de l’année pour les objets électronico-électriques), elle fait un bruit de rotor d’avion quand elle pétrie le pain. Le problème est connu, il faut la nettoyer, la décrasser à mort. Elle a peut-être 8-10ans (là, j’avoue ne plus me souvenir quand nous l’avons achetée).

Bref, c’est devenu insupportable d’entendre la machine vous réveiller à 3h du matin, avec cette impression qu’elle va rendre l’âme, que son moteur va péter, c’est sûr, c’est pas possible qu’il tienne encore avec cet effort qu’il nous fait à CHAQUE pétrissage (et il y en a 2 ou 3 par fournée…)

Donc, le problème est connu sur internet : il faut la nettoyer. Sauf que pour la nettoyer à fond, il faut la démonter. Et là, c’est le problème : les vis utilisées (2 ou 4 à peine) pour fermer la coque en plastique sont des vis « propriétaires ». En gros, si tu n’as pas le tournevis Moulinex, tu ne peux pas l’ouvrir. Donc depuis 2ans, on se dit que vraiment il faut qu’on tourne ce fichu tournevis (et là, j’avoue, c’est la flemme et puis ça fait ch… d’acheter un tournevis pour JUSTE 4 VIS !)

J’ai la vie intellectuelle d’une huître…

… et cela ne me dérange pas plus que ça.

J’ai lu un bouquin le mois dernier parce qu’on me l’a offert à Noël. C’était « je vais le lire, il n’est pas long, 4 nouvelles, ça me prendra 4 soirées, jeudi je peux le mettre sur la pile des livres à donner ».

Le dernier film que j’ai regardé, c’était… bon si on ne compte pas les Disney avec les gamins, les Marvel avec l’homme… je sais plus. Il y a plus d’un an sans doute…

Je vais encore voir des spectacles parce que je suis abonnée, ou des expos. Mais lorsqu’il faut traîner les gamins qui ne veulent paaaaas, ce n’est pas aussi amusant. Et puis, je regarde, je ne lis plus les textes qui accompagnent les oeuvres. Je ne les ai jamais vraiment lu, mais maintenant, je ne les lis plus du tout. Du coup, c’est beaucoup moins stimulant c’est vrai. Mais je m’en fiche.

Je n’ai même plus envie de faire la cuisine, je ne fais que le nécessaire, déléguant dès que je peux à autrui.

Je sais qu’avec le fait que je préfère souvent rester au lit plutôt que de me lever, cela ressemble à de la dépression. Mais je vais bien ! Je me suis remise au sport (3 à 5 séances de gym par semaine selon mon état de santé), je n’ai pas l’impression de sombrer dans l’obscur comme à chaque fois que cela m’est arrivé.

J’ai 34 ans et l’activité intellectuelle d’une moule. Je ne révise même plus pour le concours que je suis censée passer en avril. Enfin à toute chose, malheur est bon : j’ai appris à résoudre le Rubik’s cube de mon fils.

Qu’apprend-t-on à l’école ?

Je m’amuse parfois à lire des trucs rébarbatifs. Le dernier en date, c’était le programme d’enseignement de l’école maternelle qui est entré en vigueur cette année. Ouais, je sais, j’ai une vie palpitante.

L’impression générale est que c’est un texte pour les adultes (voire pour les intellos lorsqu’on préfère dire « éléments langagiers adaptés » à « parler correctement » par exemple) et que ceux qui ont rédigé ce texte le veulent à la portée de tous et prennent donc la peine d’expliquer que « itération » ça veut dire que « trois, c’est deux et puis un » (alors qu’à la place, ils auraient pu dire « savoir compter sur ses doigts jusqu’à 10 », ce qui aurait été réellement à la portée de tous). Beaucoup d’éléments de langages complexes pour dire des choses simples (serait-ce parce que c’est le travail d’universitaires ? je me le demande)

Deuxième impression, le texte a été rédigé puis une fois cela fait, il a fallu rajouter la nouveauté du numérique parce qu’on l’avait oubliée. En gros, dès qu’un « outil » est invoqué (pour apprendre à dessiner, écrire ou lire des lettres, représenter des trucs…), on a rajouté derrière le premier outil évident (crayon, stylo, pinceau…) un outil numérique. Ainsi l’enfant de 3 ans doit apprendre à se servir d’une palette graphique pour dessiner, ou utiliser un clavier pour transcrire le cursif en script (à 5ans, ok pas 3, mais quand même, bientôt, ils n’apprendront même plus à tenir un crayon) et évidemment, l’appareil photo est numérique (bon ça c’est pas forcément mauvais, mais mes gamins m’ont bousillé tellement d’APN avant leurs 6ans que j’ai du mal à voir une classe de 20 bambins utiliser un APN)

La palme revient quand même au dernier paragraphe du programme intitulé « Utiliser des outils numériques » qui semble avoir été rajouté à la va-vite pour faire genre, voyons, on n’est pas complètement has been.

Je vous le mets en entier (il parlera de lui-même) :

Utiliser des outils numériques

Dès leur plus jeune âge, les enfants sont en contact avec les nouvelles technologies. Le rôle de l’école est de leur donner des repères pour en comprendre l’utilité et commencer à les utiliser de manière adaptée (tablette numérique, ordinateur, appareil photo numérique…). Des recherches ciblées, via le réseau Internet, sont effectuées et commentées par l’enseignant.

Des projets de classe ou d’école induisant des relations avec d’autres enfants favorisent des expériences de communication à distance. L’enseignant évoque avec les enfants l’idée d’un monde en réseau qui peut permettre de parler à d’autres personnes parfois très éloignées.

Donc en gros, des gamins de 3ans (bientôt 2ans avec la scolarisation précoce) vont aller se balader sur Google et se faire des amis sur Facebook (j’exagère).

Parce qu’on parle quand même de gamins qui ne savent pas lire, qui savent à peine comment fonctionne un ordi. Quel intérêt d’aller déjà leur faire visiter Wikipedia ? Alors qu’ils peuvent trouver ces infos ailleurs et manière bien plus efficace (puisque ce sont eux qui feront la recherche) : la bibliothèque, les livres, les visites, les interventions, bref tout ce que le reste du programme met en avant pour « développer la curiosité ».

Le programme ne cesse de marteler « l’apprentissage passe par l’expérimentation, la manipulation physique » et on finit le programme par « dématérialisons une partie de l’apprentissage ».

Pour confirmer que ce paragraphe a été rajouté au dernier moment, je tiens à préciser qu’en plus de se trouver en tout dernier, il est casé non pas dans « Construire les premiers outils pour structurer la pensée » genre, on leur apprend à se servir d’internet et d’un ordi pour avancer dans le monde (ce qui est normal vu que cette compétence, en fait, c’est « Savoir compter et les bases de la géométrie », mais ce n’était pas assez intello comme intitulé), ni dans « Oser entrer en communication » (là c’est « Parler oralement avec d’autres », rien à voir avec l’ordinateur :P) mais dans… attention les yeux :

Explorer le monde du vivant, des objets et de la matière
Parce que voilà, internet, c’est vivant, c’est un objet palpable et c’est fait en terre glaise…

(Pour rappel : les scientifiques déconseillent l’usage de l’ordinateur avant 3ans, de la console avant 6ans, d’internet accompagné avant 9ans et seul avant 12 ans, mais bon…)

Je suis pointilleuse parfois…

Ce moment où le reportage sur Toutankhamon, qui paraissait très sérieux, se met à déraper en comparant « scientifiquement grâce à un morpho-analyste du FBI » le masque funéraire du pharaon avec le buste de Néfertiti et affirme qu’en fait, c’est le masque funéraire de Néfertiti…

Alors que l’authenticité du buste de Néfertiti est quand même sacrément douteuse et que, de toute manière, les « portraits » des pharaons (et de leurs reines) n’ont jamais eu pour but de rendre les traits  réels des rois, mais l’idéal artistique de l’image du roi.

Donc en gros, si le masque funéraire de Toutankhamon ressemble au buste de Néfertiti, c’est normal vu que c’est stylisé par les mêmes canons artistiques de l’époque, et que le masque ne ressemble pas au masque du cercueil intermédiaire, c’est sans doute juste parce que ce n’est pas le même artiste ?

Et qu’on n’a pas besoin de cette analyse pseudo-scientifique (ça aurait été fait sur les crânes des momies je ne dis pas, ou d’après un masque mortuaire, mais c’est fait d’après des oeuvres artistiques stylisées !!!) pour confirmer que, à la base, ce n’était pas la tombe de Toutankhamon, que ce n’était pas son masque, ni son cercueil, ni rien, et qu’on a juste réutilisé d’autres objets…

On le savait déjà et ça n’apporte rien.

Ralala… Je crois que parfois, je préfère encore regarder les reportages sur l’Atlantide et les extra-terrestres, au moins, on sait à quoi s’attendre ! 😛

http://www.france5.fr/emission/toutankhamon-lenquete/diffusion-du-18-05-2016-20h45

Le démon de la lecture

Depuis des mois, nous nous battons pour que notre fils aîné lise autre chose que des BD (pas que nous soyons contre, mais bon, il y a tellement d’autre chose à lire que relire sans cesse les mêmes gags de Gaston)

Des mois qu’on lui dit « Tu sais Harry Potter, c’est bien tu devrais essayer. » Et qu’il nous répond « Nan ! » Parce que les livres sans image de plus de 50 pages lui paraissent trop longs (mais bon 50 pages, il les finit en un quart d’heure, donc cela ne l’occupe pas longtemps)

Et le voilà qui part pour dix jours de classe verte avec seulement deux magazines sur Minecraft qu’il a déjà lus de long en large (mais c’était la seule chose qui rentrait dans son sac à dos… il en aurait bien pris deux de plus), deux magazines pour dix jours, alors qu’il ne peut pas s’endormir sans avoir lu pendant une bonne heure… Du coup, j’ai agi dans son dos, je lui ai acheté le premier tome d’Harry Potter, je l’ai mis dans son sac en cachette avec un mot « Tu verras, si tu t’ennuies, lis ça »

Il a enfin commencé ce p*t*** de livre et il aime ça ! Plus d’un an qu’on le baratine avec des livres sans image, plus d’un an qu’il nous répond qu’il déteste Harry Potter (ou Tara Duncan, ou n’importe quoi qui ne soit pas une BD ou un magazine)…

Bon, ben ça, c’est fait (en espérant que ça dure).

Expérience scientifique

Dans la série « recette qui tourne mal »

J’ai fait ma lessive aujourd’hui. Ma recette est faite pour 10litres de lessive et je l’ai déjà faite deux fois sans aucun problème, quand je dis 10litres, c’est 10litres, point barre.

Donc, je fais exactement comme les autres fois. Sauf que là, mon seau de 12litres a commencé à déborder. Puis ce fut le tour de mes deux bouteilles de 5l dans lesquelles j’avais commencé à transvaser la mixture en débordement… J’ai fini par en mettre aussi dans la bassine à vaisselle et dans la glacière.

A l’œil, je dois en avoir pour 25 litres et ça n’a plus l’air de « monter » (heureusement, je n’ai plus de bac pour contenir le débordement !)

Je ne comprends pas pourquoi, d’habitude, ça ne mousse pas autant (en espérant que ça dégonfle avec le temps parce que j’ai assez de récipient pour conserver 10litres de lessive mais 25, je vais avoir un peu plus de mal… sans compter que niveau lavage, ça risque d’être beaucoup moins efficace)